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Soutenance de thèse de Béatrice SCUTARU, Angers, 18 septembre 2013

par Annie ANTOINE - 22 juin 2013

Soutenance de thèse de

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Béatrice SCUTARU

scutaru_beatrice@hotmail.com

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- Présentation de la thèse

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« Les relations entre les sociétés française de roumaine des années 1960 à 1995 : un atout de l’ancrage de la Roumanie à l’Europe ? »

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Le mercredi 18 septembre 2013 à 14h00

à la Maison des Sciences Humaines, salle Germaine Tillion (rez-de-chaussée)

5 bis Boulevard Lavoisier, 49045 Angers

tél. secrétariat : 02.41.22.63.91

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Jury

Éric Bussière, Professeur à l’Université Paris IV

Adrian Cioroianu, Professeur à l’Université de Bucarest

Yves Denéchère, Professeur à l’Université d’Angers (directeur de thèse)

Christine Manigand, Professeur à l’Université Paris III

Alexandru-Florin Platon, Professeur à l’Université de Iași (co-directeur de thèse)

Antonio Varsori, Professeur à l’Université de Padoue

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Résumé de la thèse

En 2007, après un long et tortueux parcours initié en décembre 1989, la Romanie accède au statut de membre de l’Union européenne. Le désir de « retour en Europe » des Roumains et des élites politiques du pays est finalement accompli. En effet, suite à la Seconde Guerre mondiale, l’instauration du communisme en Roumanie a pour effet la rupture des relations avec les pays capitalistes. Ravivées au cours des années 1960, les relations politico-diplomatiques permettent de renouer les contacts entre les sociétés française et roumaine. Malgré la division du monde en deux champs antagonistes et les avatars de la relation bilatérale étatique, des liens sont entretenus antre les citoyens roumains et français par-delà le rideau de fer les séparant. Les contacts avec l’Ouest européen se multiplient dans de nombreux domaines alors même que la contestation interne roumaine trouve des échos en France. Après la disparition du bloc communiste, la traversée d’une période mouvementée sur le plan intérieur et des hésitations concernant les directions à suivre par la politique étrangère, la Roumanie fait, le 22 juin 1995, une demande officielle d’adhésion à l’Union européenne. Ce moment marque l’orientation définitive de la Roumanie vers l’Occident, satisfaisant ainsi le désir des Roumains de voir reconnue leur appartenance, leur ancrage à l’Europe. Fascination durant le XIXe siècle, l’Europe – tout particulièrement la France – et l’ancrage de la Roumanie à la civilisation européenne était devenue une obsession au temps de la guerre froide. La présente étude montre de quelle manière les relations créées et entretenues (ou relâchées selon les époques), entre les sociétés française et roumaine ont pu faciliter l’intégration de la Roumanie dans l’ensemble européen. Elle évalue également la manière dont l’ensemble de ces relations, d’avant 1989 puis celles d’après, ont contribué à considérer la Roumanie comme partie prenante du projet de réunification européenne.