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Journée d’étude - MÉTHODES QUANTITATIVES ET OUTILS NUMÉRIQUES APPLIQUÉS À L’ANTIQUITÉ ET AU HAUT MOYEN ÂGE - Rennes 10-11 décembre 2015

par Aurélie HESS - 4 novembre 2015

Le groupe de travail qui participe à cet atelier s’est formé lors d’une journée
d’études organisée à Rennes en décembre 2013. Il regroupe des historiens de l’Antiquité et du haut Moyen Âge qui utilisent, dans leurs travaux, les méthodes quantitatives envisagées au sens large (bases de données, statistiques, logiciels spéci-fiques destinés notamment à l’analyse de réseaux). Les participants souhaitent poursuivre leur ré-fexion au cours d’ateliers annuels, auxquels sont invités à s’associer tous les collègues intéressés.
Parmi les thématiques abordées – dont la liste pourra s’étendre en fonction des
collaborations futures – sont pour l’instant envisagés :
• le traitement statistique de données dans un contexte de « documents rares »
• la structuration de bases de données intégrant la dimension qualitative
• la prise en compte d’une chronologie complexe, mêlant des dates précises, des
périodes dont les bornes sont parfois di-ciles à établir et des données chronologiques
lacunaires
• le recours à la visualisation, par le biais de cartes mais aussi de graphes (arbres
généalogiques ou réseaux sociaux)

Atelier organisé par A. Heller, K. Karila-Cohen et I. Rosé

Jeudi 10 et vendredi 11 décembre 2015, Salle N 104

Université de Rennes 2, Campus Villejean

La notion de « réseaux » s’est généralisée dans les études en sciences humaines et sociales depuis les années 1990, y compris chez les historiens de l’Antiquité et du haut Moyen Âge. Souvent utilisé de manière métaphorique, le concept débouche néanmoins sur d’autres usages, inspirés de travaux sociologiques, qui se placent clairement dans une perspective quantitative et que l’on appelle communément l’« Analyse de réseaux » (Networks analysis).

Le traitement des données des périodes hautes par de telles méthodes, avec des grilles d’interprétation et des modèles mathématiques créés pour analyser le fonctionnement des sociétés contemporaines, n’est pas sans poser de nombreuses interrogations d’ordre méthodologique et technique. Les informations dont disposent les antiquisants et les hauts médiévistes sont-elles suff-isamment nombreuses pour permettre une approche quantitative des réseaux de ces périodes ? En quoi la nature de nos sources in-flue-t-elle sur la physionomie des réseaux que nous tentons de reconstituer ? Comment les méthodes quantitatives mises en oeuvre avec les logiciels de réseau et les graphes peuvent-elles être utilisées et transposées et peuvent-elles permettre de déboucher sur des conclusions inédites ?

Le programme :

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